Conte – La romance de l’ogre Yosipovitch

Conte – La romance de l’ogre Yosipovitch

AuteurMatthieu Sylvander – Anaïs Vaugelade
EditeurL’école des loisirs
CollectionMaximax
Pages114
Première publication2019
Âge conseilléÀ partir de 8 ans
Lu en classeNon, mais ça viendra
Thèmes abordésConte, fantastique
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Le résumé

Qui a dit que les ogres ne pouvaient pas tomber amoureux ?

Édouard est amoureux de Bella. Mais à part la taille de leurs crocs, ces deux-là n’ont pas grand-chose en commun. Édouard est un ogre terriblement grossier et malodorant, alors que Bella est une cyclope particulièrement coquette et raffinée. Elle l’a donc prévenu: s’il veut lui plaire, il doit apprendre les bonnes manières et se transformer en gentleman d’ici leur prochain rendez-vous. Sinon, tout ogre qu’il est, elle n’en fera qu’une bouchée. Édouard n’a aucune chance! À moins de tomber par le plus grand des hasards sur un expert en bonnes manières dans les Noires Forêts de l’Oural… 

Mon avis — ★★★★☆

J’ai reçu La romance de l’ogre Yosipovitch dans le cadre de notre abonnement de classe à “L’école des loisirs” dans la collection Maximax. Comme à mon habitude, j’ai voulu lire le roman avant de le proposer dans la bibliothèque de classe afin de le vendre aux élèves et leur donner envie de le lire.

C’est un conte bien sympathique, qui se lit facilement (s’il fait plus d’une centaine de pages, les illustrations prennent beaucoup de place et le texte est écrit avec une police assez grande). L’histoire est celle d’un ogre bien dégoûtant qui tombe amoureux d’une cyclope raffinée et exigeante.
C’est drôle de voir se dépatouiller un être aussi pataud tenter de devenir un gentleman pour réussir à séduire la belle (on pourra faire le lien avec les mâles de certaines espèces qui mettent en place tout un tas de stratagème pour séduire la femelle).
En parallèle, on suit l’histoire d’un précepteur et ses deux élèves pour qui l’école signifie un ennui abyssal. Ce pauvre enseignant tente de les raccrocher à ses programmes en organisant une sortie en forêt, qui se terminera – on s’en doute – par une rencontre avec le monstre mangeur d’humains…

Je vous le conseille. Ce n’est pas la meilleure des lues récemment, mais elle plaira à coup sûr aux élèves dès le CM1 en lecture seule ou dès le CE2 en lecture offerte.

Extraits

Son nom signifiait “Édouard, fils de Yosip” ; feu son père s’était appelé pour sa part Yosip Edouardovitch, car dans la famille des ogres de l’Oural, on brille plus par l’appétit que par l’imagination. Édouard lui avait succédé en tant que chef de de clan le jour où il l’avait mangé – c’est ainsi que se règlent les questions de succession chez les ogres, on serait peut-être avisé de s’en souvenir de ce côté-ci des montagnes.

“La romance de l’ogre Yosipovitch”, Matthieu Sylvander – Anaïs Vaugelade

Elle ouvrit son armoire : à droite les vêtements, à gauche les armes. Elle choisit une robe couleur de lune et un poignard à lame courbe.

“La romance de l’ogre Yosipovitch”, Matthieu Sylvander – Anaïs Vaugelade

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